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La paix est impossible sans la justice

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La paix est impossible sans la justice

Le silence des uns et des autres face à l’injustice est un mal que je n’arrive pas à comprendre. Nous vivons dans un monde cruel où la justice est instrumentalisée.

J’ai fais le tour de l’Afrique et grande a été ma déception de constater comment la justice est manipulée par les hommes politiques.

La justice est devenue un moyen de pression et d’oppression dans un monde déjà injuste , des hommes d’états utilisent la justice corrompu pour faire du mal à ceux qui partagent pas leurs convictions et leurs idéaux.

Combien d’opposants politiques croupissent dans les prisons sans assistances ? Combien de prisonniers politiques y a t-il dans chaque pays d’Afrique ?

Et le mal C’est que les vrais criminels sont libres , les bandits dans les rues semant un climat d’insécurité.

Pouvons nous bâtir des nations fortes sans des institutions crédibles ? Même les plus hautes instances juridiques de certains pays nagent dans la corruption validant invalidant des scrutins au gré de leurs intérêts.

Nous parlons de paix , nous voulons bâtir des nations fortes et prospères alors que nous sommes incapables de dire la vérité où d’agir pour la vérité.

Nous laissons des enfants ,des femmes et des hommes mourir sans même lever le petit doigt.

Si nous ne sommes pas capable de réclamer et faire asseoir une justice forte juste et équitable quel développement pouvons nous espérer ?

Peuple d’Afrique ne reste pas silencieux face à l’injustice. Ne soit pas coupable de ce mal .
Car comme le disait Desmond TUTU , « Rester neutre face à l’injustice, c’est avoir choisi son camp, soutenir le statu quo.  » sache donc que chaque fois que tu fermes les yeux les oreilles ou la bouche face à une injustice tu es aussi coupable .

Pour terminer je dirai aux dirigeants Africains de laisser la justice être libre et équitable car rien de noble ne pourra se bâtir aussi longtemps que la justice elle même sera en prison.

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Dieu, l'argent, le business et nous !

Il y a la religion qui commence à diviser les croyants alors que l’objet est commun, à savoir Dieu. Le but poursuivi par chaque religion serait donc différent ?

Pour les croyants pratiquant une même religion, il y a les conséquences de la manière de l’enseigner. L’enseignement provoque des difficultés supplémentaires.

Que Dieu soit le produit d’une approche rationnelle ou spirituelle, le monde souffre de l’exploitation qui en est faite au niveau de l’individu (gourous, manipulateurs, idiots « éclairés », illuminés, extrémistes, prosélytes, dogmatiques,…). La liste est longue des nuisibles qui contribuent à essaimer une vision à la fois rassembleuse et surtout qui nous divise.

Dieu est sensé rassembler les hommes, les religions les séparent. Certains pratiquants, mais il suffit d’un petit nombre, transforment cette séparation en atomisation. Les religions ont les attributs d’un business. La concurrence n’existe pas sur le produit, quoi que, mais sur le packaging. L’homme a le don de pervertir ce qu’il a lui-même créé en détournant à la fois le but et l’usage ?

Il faut admettre que cela rapporte. Il suffit d’observer le train de vie des hommes de Dieu pour s’en persuader. Ils roulent en grosse voiture luxueuse, habitent les beaux quartiers, et envoient leurs enfants faire des études à l’étranger afin de s’assurer de la pérennité de l’entreprise familiale. Certains d’entre eux n’ont absolument aucun salaire officiel, l’État ne prélève aucune taxe sur leur business. Ils coulent des jours heureux en rackettant le petit peuple, leur soutirant le moindre centime pour les « œuvres de Dieu ».

Ces hommes porteurs d’espoir, malgré leurs titres et leurs prêches ensorcelants, ne sont pas de premiers communiants. À leurs mines candides, on leur donnerait le bon Dieu sans confession. Erreur ! La plupart sont des ravisseurs et prédateurs de la faiblesse de l'homme. Dans ce domaine, le péché ne fait pas de tri.

Dieu aurait-t-il utilisé les tribunes politiques pour ramener vers Dieu des brebis perdues?
Dieu parlerait-il aux responsables politiques aussi ?

Il n’est plus question de se faire avoir par ces prêcheurs de bonheur, qui dorment sous des lambris dorés, pendant que la grande majorité croupit sous la misère.

L'amour de Dieu dans nos coeurs pas dans l'or.

Dieu ne demande pas d'argent !

Plus tu es grand, plus il faut t'abaisser : tu trouveras la grâce de Dieu.
La puissance de Dieu est grande, et les humbles lui rendent gloire.

L'humilité à la manière de Dieu est une passion pour l'autre, pour faire grandir l'autre. « Dieu élève les humbles », parce que eux-mêmes élèvent leurs frères. L'humiliation est exactement à l'opposé de l'humilité.
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On ne triomphe pas d'une foi vive avec des armes matérielles, mais seulement en lui opposant une foi plus forte celle de notre liberté.

Le musellement méthodique de l’opposition finit par rendre celle-ci atone et aphone. La scène politique, de ce fait, ne résonne plus que du tam-tam du pouvoir. La voix de son maître, triomphante et souveraine, efface l’opposition de tout l’espace médiatique, reléguée qu’elle est dans les arrière-cours de la vie nationale. Comme pour signifier que qui n’a plus de voix, n’a plus de poids, donc n’a plus de vie.

La prison est l'arme suspendue, telle l’épée de Damoclès, au-dessus de toute opposition. Car on peut perdre la voix et toute expression publique et continuer de jouir de la liberté d’aller et de venir. La prison devient une arme redoutable du pouvoir pour briser l’opposition et la fixer quelque part. L’opposant qui atterrit en prison est coupé de ses bases arrière. Il est à la merci du pouvoir et dans l’espace clos de la prison, loin de tout regard, son destin est assez proche de celui du mouton du sacrifice. On en fait ce que l’on veut.

Dernière arme des pouvoirs contre l’opposition, la force brutale et sauvage, avec l’intention de tuer. Les opposants, au bout du fusil et dans la ligne de mire du pouvoir ne valent pas plus que du gibier.

La fourmi est comme l'homme : seule elle est inoffensive, en petit nombre elle travaille, en grand nombre c'est un fléau contre le mal.

Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolterais vite.

Le jour où vous aurez compris que nous sommes tous égaux sans aucune distinction alors nous serons libres.
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