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La lutte contre la pauvreté, une vaste hypocrisie ?

La lutte contre la pauvreté, une vaste hypocrisie ?

1/ En dépit des bonnes paroles prêchées par les institutions internationales qui se targuent de lutter contre la pauvreté, l’aide au développement reste encore une promesse.

On pourrait même se demander si les pays du Sud bénéficient, in fine, réellement de cette aide, vu les effets pervers – fuite des cerveaux, dette sociale, emprunte écologique, déforestation, rapatriement des bénéfices des multinationales pour ne citer qu’eux – qu’elle induit.

Est-il par ailleurs acceptable que ceux-ci doivent produire pour exporter afin de satisfaire l’appétit insatiable des pays du Nord et importer à ceux-ci ce dont ils ont besoin ?

2/ Le concept-même du développement est en constante mutation. Initialement considéré comme une industrialisation, un projet national de changement et d’émancipation, l’aide au développement s’apparente désormais à la lutte contre la pauvreté.

En dépit des critiques que l’on peut émettre à son égard, le développement national, au même titre que l’économie du développement, n’a aujourd’hui plus lieu d’être. A la place, on parle de « développement humain », de pauvreté. Comme si l’économie faisait partie intégrante de la nature…

3/ Il y a clairement conceptualisation de la pauvreté, conceptualisation qui s’avère parfaitement compatible avec la politique néolibérale de la Banque Mondiale. La lutte contre la pauvreté ?

Oui, la Banque Mondiale s’en vante mais avant tout pour « donner un ’visage humain’ à la mondialisation néolibérale », non pas tant pour y aider réellement les pauvres. En agissant de la sorte, l’instance internationale tend au contraire à avoir un contrôle total sur les pays pauvres.

Les objectifs poursuivis par les politiques de lutte contre la pauvreté sont donc loin d’être ambitieux. Illustration.

Considérons les Objectifs du Millénaire pour le développement par le biais desquels les Etats membres onusiens se sont engagés à réduire de moitié la pauvreté extrême d’ici 2015.

Par pauvreté extrême, la Banque mondiale entend ceux et celles qui vivent avec moins d’1 dollar par jour. Ce qui est la réalité quotidienne d’un milliard d’êtres humains. Or, dans le même temps, comme nous le rappelle Kofi Annan, nous laissons mourir 500 millions de personnes, au rythme de 20.000 par jour.

Jean Marc Henry

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3 hours ago

Jean Marc Henry

L'amour avec le grand A.

J’écris tous les jours en pensant à toi de petits textes d’amour pour toi mon amour et pour tous les amoureux du monde, parce que l’amour c’est tout ce qu’il y a de plus beaux dans ce monde.

Être amoureux, c’est d’abord accepter l’autre tel qu’il est. C’est accepter son passé, ses problèmes. C’est l’aimer malgrè tout, lui donner le temps. C’est aussi accepter les contraintes, telles que la distance, pas comme un fardeau mais comme un défi a relever chaque jour, pour se prouver que notre amour est plus fort. Enfait, être amoureux, c’est savoir que c’est la bonne personne, et que rien ne nous en séparera.

Qu’est-ce que l’amour ? C’est une profonde nécessité d’être un avec le tout, une profonde nécessité de dissoudre dans l’unité le toi et le moi. L’amour est ainsi parce que nous sommes séparés de notre propre source. De cette séparation naît le désir de retourner au Tout et de s’unifier avec Lui.
Ton ego es devenu une barrière entre toi et ta terre : le Tout. L’homme s’asphyxie, il ne peut plus respirer, il a perdu ses racines. Il n’est plus alimenté. L’amour est un désir de nutrition ; l’amour c’est s’enraciner dans l’existence.

L’amour est précieux pur et loyal. Il sourit et chante même dans les difficultés. Donner et recevoir, ressentir au plus profond de notre cœur ce sentiment qui nous chavire et nous conduit à vivre éternellement dans la passion, harmonieusement avec le désir et l’envie d’aimer tout simplement.

Je t’aime tout simplement.
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3 hours ago

Jean Marc Henry

Aujourd'hui, une pensée pour ceux qui souffrent en silence.

Tous tes mots, je les ai crus comme un enfant.

Parce qu’on est tous un peu naïf je crois et quand on a pas connu l’amour, il n’y a rien qu’on veut plus au monde que de le connaître. C’était mon cas du moins. J’étais stupide et je le suis encore, c’est vrai, mais je l’étais dans ma tête d’abord et avant tout. Prêt à croire absolument n’importe quoi. Comme que le temps allait s’occuper de tout, qu’il me suffisait d’attendre et d’être patient. Comme un chien patient qui attend le retour de son maître devant la porte en pleurant.

À toi qui m’as blessé,

Je te faisais confiance, mais ce n’était pas assez. Je t’ai tout donné, mais ce n’était pas assez.

Je n’oublie pas, jamais. Les cicatrices, elles sont là et elles me rappellent ma faiblesse à une époque et la force que j’ai maintenant. J’ai passé des années à regarder en arrière avec l’espoir d'un changement. Maintenant, quand je regarde en arrière, tu es là. Je t’envoie la main, mais je n’attends plus. J’ai fini d’attendre. J’ai trouvé l’amour dont j’avais besoin : de l’amour pour moi-même avant d’aimer quelqu’un. Et mon dieu que ça fait toute la différence !

Je te souhaite de faire de même, car quand j’y pense, je sais pas lequel de nous deux manquait le plus d’amour envers soi-même.

Aujourd’hui, je souris et je ris.

J’ai cru que le chemin vers ton cœur serait mon rire et ma bonne humeur. Honnêtement, ces choses-là m’ont mené loin dans la vie, mais pas avec toi.

Puis un jour, tu as commis l’irréparable et j’ai décidé que c’était assez. J’ai pris la décision de te sortir de ma vie avec toute la force qui me restait. J’ai eu mal, j’ai pleuré, j’ai pensé reculer, mais je n’ai jamais abandonné. Puis finalement, c’est moi qui ai gagné.
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