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Un jeune pays qui ne demande qu’à se développer.

Le 9 juillet 2011 le Soudan du Sud est devenu le 193ème État membre des Nations unies et le 54ème État membre de l’Union africaine. Avec l’indépendance du Soudan du Sud, le plus grand pays d’Afrique est maintenant divisé en deux États dont les relations devront surmonter une histoire lourde de conflits et de méfiance.
J’ai eu la chance de trouver des hommes de grande valeur qui se battent pour le développement de ce jeune pays. Lors de mon voyage à Djouba J’ai eu le privilège de passer du temps avec un haut gradé de l’armée, un homme de grand charisme au coeur aussi grand que son pays qui se bat pour La Défense de son peuple, un homme de grande simplicité à l’écoute des autres malgré une situation des plus compliquées.
Mais ce qui a été le plus émouvant et le plus poignant, fut la rencontre avec Son Excellence le Général Salva Kiir Mayar dit président de la République du Sud Soudan, un homme simple dont les paroles reflètent le désir de voir son pays se développer pour que chaque sud soudanais puisse vivre en paix. Quel courage a cet homme de se battre sur tous les fronts pour sortir son pays de la crise!
J’ai rencontré des hommes qui me disaient : »tu vois, avant on dormait sous des tentes, aujourd’hui on a un toit ».

Mais il reste tellement à faire pour que ce pays se développe. Il a tant de ressources et un énorme potentiel. Quel courage ont ces hommes!
Quel combat ils mènent pour sortir ce jeune pays de sa crise!

Jean Marc Henry

jean marc henry au sud soudan 13
Président sud soudan - Jean Marc Henry

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5 days ago

Jean Marc Henry

On est tous responsables de nos croyances.

On se demande pourquoi nous devons vivre toute cette souffrance, toute cette dualité, toute cette séparation, cet enfermement, ce rêve éphémère, tous ces concepts et autres conditionnements, en gros toutes ces histoires ?

L'âme en porte toutes les blessures. Ne pas chercher la cause de votre souffrance, cela vient de votre ignorance, de votre aveuglement. En cet instant, vous ne vous rendez pas compte que vous ne faites qu'alimenter votre réalité, peu importe comment vous êtes avec vous-même et ainsi avec les autres, le fait que tout est votre création. Vous aurez beau crier, critiquer, blasphémer les autres pour votre souffrance, cela reste votre adhérence à l'enfermement.

On est tous responsables de nos croyances. Pourquoi ?

Pour la simple raison que l'enfermement est, une croyance, n'est qu'illusion. Où est la vérité, où se trouve la réponse à toutes ces interrogations, à toutes ces questions que l'on se pose, en tant que présence dans cet enfermement. On est victime de notre propre ignorance, on essaie de voir, mais tout nous rattache à l'enfermement. On ne voit bien qu'avec les yeux du cœur, qu'est-ce que cela veut bien dire ?

Réalisez-vous qu'on est victime de nos croyances, de ce que nous croyons être. Et que cela ne fait que concrétiser cet enfermement, dans lequel on se retrouve fragmenté, dispersé à croire que l'on est qu'une conscience.

Pourquoi cette réalité, c'est que nous avons oublié que nous n'avons besoin de rien pour être, ni de temps, ni d'espace, ni aucune dimension pour être la présence éternelle qui ne connaît aucune souffrance, aucun manque, ni la mort, ni la conscience, car nous sommes au-delà de toute illusion. L'amour et la joie éternelle, faisant de nous des êtres de lumière qui transcendent, consument tout par la lumière de l'amour.

Comprenez-vous que tout est illusion . Que rien n'existe vraiment, que la seule chose qui est au-delà de tout, est la présence éternelle qui fait de nous des êtres éternels.

Libre à chacun d'être victime de ses propres illusions ou bien d'en sortir afin d'endosser la lumière éternelle.
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1 week ago

Jean Marc Henry

La confiance ne se donne pas, mais se gagne.

Je ne sais pas trop par où commencer. C’est un sentiment complexe, la confiance. Un sentiment rassurant que l’on peut inspirer à d’autres, un bien précieux lorsqu’on la place en soi-même, un état de vulnérabilité lorsqu’on la donne à quelqu’un.

Il n’est pas si difficile, pour peu qu’on n’ait pas été trop blessé par ses semblables, de faire confiance à l’autre.

Puisque le regret d'une confiance trahi appartient au passé, à quoi bon s’infliger cette souffrance psychique ?

Le lien entre risque et confiance. De tout temps, la confiance a été considérée comme source d’inquiétude, puisqu’elle consiste à accepter quelque chose qui n’est pas tout à fait sûr et à parier sur la loyauté de celui à qui l’on fait confiance. Celui qui accorde sa confiance sait donc qu’il peut être victime de son geste. Est-il pour autant un preneur de risque ?

Le lien entre confiance et risque tient en partie à l’orientation temporelle de la première : faire confiance, c’est adopter une certaine attitude vis-à-vis du futur, plus précisément élaguer l’éventail futur des possibilités et « se conduire comme si le futur était certain ». « La complexité du futur est réduite par l’acte de confiance. En faisant confiance, on s’engage dans l’action comme s’il n’y avait que certaines possibilités dans le futur » Mais en optant ainsi pour ces possibilités, on prend des risques, car il n’est pas certain que ce soient les possibilités retenues qui se produisent.

Comment puis-je en effet adopter une attitude de confiance à l’égard de quelqu’un dont finalement je ne sais rien.

La confiance est donc de l’ordre d’un pari. Elle est plus qu’une simple espérance.

La sincérité est une ouverture de coeur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l'on voit d'ordinaire n'est qu'une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.

Pour moi, la confiance se gagne par le prix de la vérité.

Pour vous, c'est quoi la confiance ?
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