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Criminalisation

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la neutralisation et de strangulation de l’opposition existe.
Aujourd’hui un peu partout en Afrique, ses partisans sont en prison pour avoir simplement manifesté.
La criminalisation de l’opposition est un des aspect les plus pervers et les plus machiavéliques de la démocratie.
Au nom du respect de la dignité humaine, et parce qu’on considère que les pays vivent désormais dans une sorte d’«inquiétude généralisée»
On accuse toujours l’Occident qui a sa part de responsabilité mais le mal est bien plus profond il est au cœur des pays dans son propre sein.
Des femmes et des hommes meurent tout les jours trahi le plus souvent par leurs propres sœurs et frères pour quelques poignets de billet sale.

Je crains que demain ne soit pire qu’aujourd’hui j’espère que les peuples finiront par ouvrir les yeux.

Ce que je vais écris va etre violent j’attend a des milliers d’insultes mais je l’accepte avec plaisir mais STOP les fausses excuses nous sommes nos propres esclavages.

Dieu a inventé le chat pour que l’homme ait un tigre à caresser chez lui.

Etes-vous un tigre ? ou un chat ?

Beaucoup de nos peuples pensent que, au fond, l’économie et la politique sont une machine à broyer et nous, pauvres petits êtres, suivons sa folle logique. Qui dirige vraiment? Rien n’est écrit par avance. Les Etats, les entreprises et les individus peuvent prendre leur destin en main et travailler à leur bonheur. Comment? En améliorant leur économie et leur politique. Mais attention, il faut parfois prendre des décisions contre-intuitives et ne jamais crier victoire.

Même si leurs apparences sont bien souvent grotesques dans leurs postures, et leurs résultats économiques et sociaux pitoyables, même de leur propre point de vue, il faut prendre Certains hommes politiques au sérieux. Ils sont dangereux, y compris pour les libertés publiques.

Rien de bon ne sortira de cette confusion qui fabrique dégoût et colère. Seul des esprits étranges peuvent croire que tout cela peut se régler avec le temps où sagement, on viendra débattre avec ceux qui interdisent la liberté.

le cœur de sa vision humaniste d’une nouvelle politique et de l’économie.

Êtes vous le chat docile au pied de son maître ?

Êtes vous le tigre qui prend Le coeur de l’homme ?

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Dieu, l'argent, le business et nous !

Il y a la religion qui commence à diviser les croyants alors que l’objet est commun, à savoir Dieu. Le but poursuivi par chaque religion serait donc différent ?

Pour les croyants pratiquant une même religion, il y a les conséquences de la manière de l’enseigner. L’enseignement provoque des difficultés supplémentaires.

Que Dieu soit le produit d’une approche rationnelle ou spirituelle, le monde souffre de l’exploitation qui en est faite au niveau de l’individu (gourous, manipulateurs, idiots « éclairés », illuminés, extrémistes, prosélytes, dogmatiques,…). La liste est longue des nuisibles qui contribuent à essaimer une vision à la fois rassembleuse et surtout qui nous divise.

Dieu est sensé rassembler les hommes, les religions les séparent. Certains pratiquants, mais il suffit d’un petit nombre, transforment cette séparation en atomisation. Les religions ont les attributs d’un business. La concurrence n’existe pas sur le produit, quoi que, mais sur le packaging. L’homme a le don de pervertir ce qu’il a lui-même créé en détournant à la fois le but et l’usage ?

Il faut admettre que cela rapporte. Il suffit d’observer le train de vie des hommes de Dieu pour s’en persuader. Ils roulent en grosse voiture luxueuse, habitent les beaux quartiers, et envoient leurs enfants faire des études à l’étranger afin de s’assurer de la pérennité de l’entreprise familiale. Certains d’entre eux n’ont absolument aucun salaire officiel, l’État ne prélève aucune taxe sur leur business. Ils coulent des jours heureux en rackettant le petit peuple, leur soutirant le moindre centime pour les « œuvres de Dieu ».

Ces hommes porteurs d’espoir, malgré leurs titres et leurs prêches ensorcelants, ne sont pas de premiers communiants. À leurs mines candides, on leur donnerait le bon Dieu sans confession. Erreur ! La plupart sont des ravisseurs et prédateurs de la faiblesse de l'homme. Dans ce domaine, le péché ne fait pas de tri.

Dieu aurait-t-il utilisé les tribunes politiques pour ramener vers Dieu des brebis perdues?
Dieu parlerait-il aux responsables politiques aussi ?

Il n’est plus question de se faire avoir par ces prêcheurs de bonheur, qui dorment sous des lambris dorés, pendant que la grande majorité croupit sous la misère.

L'amour de Dieu dans nos coeurs pas dans l'or.

Dieu ne demande pas d'argent !

Plus tu es grand, plus il faut t'abaisser : tu trouveras la grâce de Dieu.
La puissance de Dieu est grande, et les humbles lui rendent gloire.

L'humilité à la manière de Dieu est une passion pour l'autre, pour faire grandir l'autre. « Dieu élève les humbles », parce que eux-mêmes élèvent leurs frères. L'humiliation est exactement à l'opposé de l'humilité.
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On ne triomphe pas d'une foi vive avec des armes matérielles, mais seulement en lui opposant une foi plus forte celle de notre liberté.

Le musellement méthodique de l’opposition finit par rendre celle-ci atone et aphone. La scène politique, de ce fait, ne résonne plus que du tam-tam du pouvoir. La voix de son maître, triomphante et souveraine, efface l’opposition de tout l’espace médiatique, reléguée qu’elle est dans les arrière-cours de la vie nationale. Comme pour signifier que qui n’a plus de voix, n’a plus de poids, donc n’a plus de vie.

La prison est l'arme suspendue, telle l’épée de Damoclès, au-dessus de toute opposition. Car on peut perdre la voix et toute expression publique et continuer de jouir de la liberté d’aller et de venir. La prison devient une arme redoutable du pouvoir pour briser l’opposition et la fixer quelque part. L’opposant qui atterrit en prison est coupé de ses bases arrière. Il est à la merci du pouvoir et dans l’espace clos de la prison, loin de tout regard, son destin est assez proche de celui du mouton du sacrifice. On en fait ce que l’on veut.

Dernière arme des pouvoirs contre l’opposition, la force brutale et sauvage, avec l’intention de tuer. Les opposants, au bout du fusil et dans la ligne de mire du pouvoir ne valent pas plus que du gibier.

La fourmi est comme l'homme : seule elle est inoffensive, en petit nombre elle travaille, en grand nombre c'est un fléau contre le mal.

Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolterais vite.

Le jour où vous aurez compris que nous sommes tous égaux sans aucune distinction alors nous serons libres.
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